Little Big Heart

Little Big Heart

Spectacle de rue, Tout public, 45 min

Conception et jeu : Sha Presseq

Mise en scène : Céline Cohen

Au loin une silhouette de femme, frêle mais décidée.
Avec elle, un vélo-cheval et sa diligence…la poussière d’un sol aride et des gamelles qui brinquebalent…et cette petite odeur de fumée qui nous transporte vers le Far West…

En Cercle, rappelant celui des Amérindiens, le public est invité à partager un temps d’intimité avec cette femme qui ouvre ici son carnet de route, comme un cri de liberté, un coeur ouvert à l’urgence de Vivre et d’Aimer.

Cette oeuvre théâtrale de rue met en scène des tableaux vivants, picturaux, sculptés et animés.
Il y est question de la Vie, de la Mort, d’Amour et de Nature sauvage.

Besoins Techniques


Espace Scénique nécessaire : 5mx5m

Sol plat et dur

Son : Sur batterie autonome, aucun besoin électrique

1 personne en tournée

Ce qu’ils en disent


« Le travail de Sha, source d’émerveillement sans cesse renouvelé, happe l’oeil de qui le croise. Peintures, sculptures, objets récupérés et par-dessus tout les êtres auxquels elle donne naissance, marionnettes habitées d’une vie magique.
Ici ce sont les effluves du Western que la magicienne crée, Ôde à la vie sauvage qu’elle rappelle au coeur de nos cités et de nos modernismes.

Little Big Heart, ce Grand Petit Coeur invite ceux qu’elle croise à chanter à la Lune, rire de l’argent, se nourir l’Âme de danse, partager les doutes et les peaux blessées dont on se défait…et finalement se (re)découvrir, se (re)trouver : libres d’être, libres d’aimer, libres, enfin libres! »

Céline Cohen, metteuse en scène du spectacle

 

« Nos mœurs sont différentes des vôtres, la vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce-que l’homme rouge est un sauvage et ne comprends pas.
Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroits pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement d’aile d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce-que je suis un sauvage et ne comprend pas.
Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit?
Je suis un homme rouge et je ne comprends pas.
L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant comme une flèche à la surface d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.
L’air est précieux à l’homme rouge car toutes choses partagent le même souffle: la bête, l’arbre, l’homme, tous partagent le même souffle. »

Chef Seattle (1786-1866)